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Blois : La galerie d’art Wilson, nouvelle perle en «Vienne»

Retrouver le nom de Wilson au fronton de l’ancien cinéma «Les Césars», dans le quartier Vienne, a rajeuni plus d’un habitant du Loir-et-Cher présent à l’ouverture récente de la galerie d’art Wilson (www.lesartistesduloiretcher.fr), dans l’avenue du même nom.
Après avoir connu bon nombre d’occupants commerciaux depuis sa fermeture en tant que salle de cinéma, l’ensemble revient à ses bases artistiques, avec l’ouverture d’une galerie d’art plus professionnelle, qui succède à l’association «Le goût des autres» ouverte en novembre 2021. Association regroupant plus de cent artistes du Loir-et-Cher, la galerie d’art Wilson aura pour but de faire vivre artistiquement ce quartier déjà riche en plusieurs activités, mettre en valeur l’esprit créatif d’artistes handicapés qui pourront s’exprimer en diverses palettes artistiques et stimuler l’esprit créatif de ses quelque quarante premiers membres qui ont, tous, mis la main à la restauration et à l’aménagement complets de la galerie qui est un véritable puits de lumière même en local clos. Au programme, une exposition des œuvres de quatre artistes de l’association, avec vernissage tous les premiers du mois, en turn-over, des spectacles pour enfants, des concerts acoustiques, des conférences sur l’art, des cours et, comme cela a été souligné lors du vernissage, un lieu de rendez-vous intellectuel fort, ouvert à tous publics. Miguel Lebron, ancien galeriste à Salbris, qui assure la présidence de ce collectif des Artistes du Loir-et-Cher, a, lors du vernissage, en présence de Mathilde Desjonquères, députée du Blaisois, lancé un appel au comité des Rendez-vous de l’Histoire pour une animation en ces lieux lors du prochain festival 2023.
En attendant le résultat de cette requête légitime, la galerie fonctionnera dorénavant du jeudi au samedi, de 14 à 18 heures, au 23 de l’avenue Wilson à Blois, avec possibilité d’acquérir des œuvres exposées, dès avril. Propriétaires des lieux, Gibert Pigelet et sa sœur Danièle Herpin, qui participent à la vie de la galerie, en y ayant confié quelques souvenirs du cinéma, notamment, étaient heureux et ravis de retrouver, pendant quelques instants, la foule (il y eut jusqu’à deux cents personnes aux heures de pointe du vernissage) qui animait les lieux au siècle dernier. Cinéma Paradiso n’est pas mort !
Jules Zérizer