Blois : L’entreprise de pompes funèbres Caton s’ancre

Basant toutes leurs prestations sur l’énoncé du sigle même de l’entreprise, «Une famille au service des familles», la maison Caton (pompes funèbres, marbrerie, prévoyance) vient d’inaugurer son site de Blois. Le dernier des six implantés en Loir-et-Cher, depuis sa création, en 1988, quand le monopole des services funéraires a été aboli pour libérer une ouverture à la «concurrence», en laissant, enfin, la liberté de choix aux familles en peine.
Vers la mi-décembre, une autre création du même type de services verra le jour à Neung-sur-Beuvron. Que de chemin parcouru depuis que Pascal Caton, fondateur de l’entreprise, et son épouse Sylvie, marbriers de profession et de tradition familiale, également fournisseurs d’articles funéraires, ont ouvert, en 1988, à Orléans, ville dont Jean-Pierre Sueur, l’un des «pères» de cette loi de non-monopole, était maire de la capitale régionale, leur toute première unité. Avant d’en arriver, à ce jour, à 44 agences (21 chambres funéraires), dont une à Paris XIIIème, avec 220 collaborateurs, notamment en région Centre-Val de Loire, en plus de la gestion du crématorium Solognot de Theillay! Gautier Caton, leur fils, qui a pris la direction générale de cette structure, qui se veut familiale et à taille humaine avant tout, face aux grands et gros groupes, salua les personnes présentes à l’ouverture de cette dernière unité de Blois, dont Stéphane Baudu, conseiller départemental et maire de La Chaussée-Saint-Victor ; Paul Gillet, adjoint au maire de Blois, chargé du commerce, et la plupart des entrepreneurs ayant procédé à l’aménagement de l’agence de Blois, dans une maison ancienne parfaitement restaurée et adaptée aux services proposés, avec parc de stationnement, en attendant une chambre funéraire programmée pour la fin 2023, avenue Maunoury. Cet ensemble fait suite à une première installation avenue Schumann à Blois, il y a juste une dizaine d’années, mais moins adaptée aux besoins des familles, dans le domaine du calme et de la sérénité devant accompagner un deuil.

«Le travail affectif et informatif l’emporte toujours sur le chiffre d’affaires…»
«Humanité, conseils, transparence des prestations, conseils aux familles, suivi des dossiers après les obsèques… » sont autant d’éléments qualifiés de primordiaux par Gautier Caton qui annonça la tenue, après une première le 15 novembre, de réunions d’informations à la Maison des Entreprises de Blois, sur des thèmes en relation, avec la mort certes pour l’apprivoiser, la comprendre et mieux appréhender la perte d’un être cher, sans se sentir seul(e) face à une étape de la vie. Des séances sont, également, prévues, en matière de médecine légale, de formation pour des enquêteurs en cas de morts non naturelles…La prochaine réunion aura lieu le 30 novembre. La gestion des cimetières et de l’environnement fait aussi partie des nobles causes défendues par l’entreprise Caton qui a programmé la plantation d’un jeune chêne à chaque cercueil vendu et la production de miel avec un apiculteur de La Ferté-Saint-Aubin pour favoriser la vie des abeilles et leurs travaux. Pascal Caton, après son fils, souligna les qualités familiales de la maison qui n’ont pas changé en plus de 32 ans, même si l’informatique, comme partout, y a pris une grande place, et a précisé qu’il ne comprenait toujours pas l’appétit financier de certains de ses collègues qui ne pensent pas souvent au désarroi des familles en deuil. «Chez nous, le travail affectif et informatif de la part de nos collaborateurs au service des familles l’emporte toujours sur le chiffre d’affaires…». Composée notamment de Anne-Cécile Dott, jeune directrice trentenaire et Rodolphe Lacomme, l’agence de Blois se situe au 108 de l’avenue Maunoury (02 54 57 03 70 ; blois@pompesfunebrescaton.fr ; www.pompes-funebres-caton.fr).

Jules Zérizer