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Blois : Un nouveau master dès la rentrée 2021 sur le campus CCI

En 2019, tout en restant propriétaire des murs, la Chambre de commerce et d’industrie de Loir-et-Cher (CCI 41) cédait les rênes des formations de son campus sis rue Anne-de-Bretagne, à Blois. Le flambeau était passé à une autre CCI, celle de l’Indre. Deux ans plus tard, un autre pas de développement est franchi via une convention avec la grande école ISTEC Paris.
“L’union Loir-et-Cher-Indre que nous avons scellée il y a deux ans n’était finalement pas si folle,” a déclaré en préambule avec son humour habituel Yvan Saumet, le président de la CCI 41. La mayonnaise a effectivement pris sur le campus CCI Centre et même, attire les regards hors de ces deux seuls départements. Pour preuve, la convention signée le 15 janvier 2021 à Blois, entre Yvan Saumet donc, Pierre Larrat, directeur général de l’ISTEC Paris (école supérieure de commerce et de marketing, membre de la Conférence des Grandes Écoles), et Jérôme Gernais, président de la CCI 36. “Nous avons déjà signé le même partenariat à Châteauroux sur le site Balsan,” a expliqué ce dernier cité. “Et maintenant, à Blois. Notre but par ce biais est de développer le campus et d’autres formations plus élevées in situ.” Et ce sera chose faite car dès la rentrée de septembre 2021, à Blois, une première promotion d’une quinzaine d’élèves pourra suivre un master ISTEC en communication et marketing, en alternance (ou contrat de professionnalisation, ce qui signifie rémunération; frais de scolarité classiques pour ce genre d’école, compris entre 9 000 et 10 000 euros environ l’année, mais parcours rémunéré donc comme précité). Le même cursus sera aussi dispensé à Châteauroux dès le 17 septembre 2021. Pour accéder à ce master (qui permet d’obtenir un Bac+5 à la sortie; diplôme référencé “Grade de Master” et visé par le Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation), il faut déjà disposer d’un niveau Bac+3 / Bachelor puis réussir le concours d’entrée ISTEC. Mais sinon, pourquoi la région Centre-Val de Loire ? “Nous avions plusieurs options,” a répondu Pierre Larrat. “Aller dans la nasse, à Bordeaux par exemple où c’est la bagarre avec des écoles côte à côte, ou se déplacer ailleurs. La deuxième solution nous a plu. Il existe des besoins dans les villes moyennes où il n’y a pas ou peu de grandes écoles. La France manque de commerciaux. Et surtout, c’est la possibilité de donner l’opportunité à des jeunes de rester sur leurs territoires tout en se formant et en s’insérant dans la vie professionnelle.” Avis aux candidat(e)s.
É.R.

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