Partenaires du Printemps de Bourges reçus en mairie


printemps-bourgesLe maire de Bourges Pascal Blanc recevait les partenaires du PDB et était fier de reconnaître cette édition 2014 comme un grand cru : «  C’est environ 250 000 personnes recensées sur les cinq jours du printemps qui font que cette semaine de festival malgré les conditions atmosphériques place la ville de Bourges au premier plan national et international de la culture musicale ouverte en France. Je remercie les partenaires médias, les collectivités territoriales Région Département Communauté d’Agglomération Bourges Plus et bien entendu la ville de bourges partenaire privilégié de cette haute manifestation musicale… » Pascal Blanc avait invité les partenaires privés également car, disait-il : « sans vous, le Printemps de Bourges ne serait pas la grande manifestation qu’il est aujourd’hui. En 1977 ; j’étais à peine né, il était implanté devant la maison de la culture de Bourges sous un chapiteau avec 13000 billets vendus. Aujourd’hui, en 2014, c’est 52 concerts sur les scènes extérieures, 126 concerts dans les salles, 315 concerts dans les bars et 64800 billets vendus. Cette aventure humaine, culturelle et musicale, c’est aussi la vôtre et je veux croire qu’elle  perdurera encore de très nombreuses années… » ce à quoi répondait Daniel Colling pour son dernier printemps en tant que directeur mais vu le discours, on peut bien évidemment penser qu’il restera chevillé encore un bon moment au PDB, lui qui se revendique comme fondateur de ce festival de musique ouverte : «  Je vais faire court !!! et ne pas entrer dans un discours !!! mais je voudrai remercier cette ville de Bourges pour son investissement car, ne l’oublions pas, vous êtes le premier partenaire financier du Printemps. Sans faire d’auto satisfaction …vous qui êtes des responsables de communication et chefs d’entreprises, vous avez participé à un printemps réussi dans une alchimie tout a fait révélatrice : bon festival côté public et une résonnance médiatique assez étonnante cette année, puisque nous avons réuni tous les gros médias télé et la presse papier. On ne peut donc guère faire mieux en permanence sur le Printemps. Bon effet médiatique et bonne programmation qui a donné satisfaction  avec ce grand écart avec les générations. Sur le plan financier, nous bouclons correctement. Je souligne l’importance des partenaires privés qui assurent notre indépendance. Les craintes des financements publics existent et nous ne savons pas comment nous allons être mangés. Le partenariat privé est donc indispensable avec des services divers sur le Printemps en privilège… ». C’est donc un beau et bon Printemps 2014 qui, espérons le, en annonce d’autres  avec, il faut le reconnaître pour avoir été présent tout au long de ce festival (voir Petit Berrichon numéro 95),une excellente programmation qui engendre une mixité générationnelle, culturelle et sociale vraiment extraordinaire et qui fait de ce haut événement berruyer, une plateforme vivante pour la musique ouverte, celle qui fait vibrer et dont résonne encore dans nos têtes les magnifiques concerts de ce PDB2014.

J.F.