Orléans COP régionale : une signature, et une dynamique qui perdure


Face à l’urgence climatique, une signature s’est déroulée le 3 février au Conseil régional. Soit un premier accord COP qui appelle à maintenir les efforts engagés en Centre-Val de Loire depuis 2019.
ADEME, Banque des Territoires, WWF France, BPI… Tout ce beau petit monde était réuni à la fois en présentiel et distanciel, grâce à la magie de la visio-conférence le 3 février pour une signature d’importance dans une période bousculée par une pandémie, mettant en exergue les excès du passé aux conséquences d’actualité. Pour un bref historique, dans la foulée des COP mondiales, la région Centre-Val de Loire a lancé sa Conférence des Parties (COP) au printemps 2019. La mayonnaise a pris à en croire les premiers chiffres communiqués par le Conseil régional : 71 évènements organisés, 305 coopérateurs, 250 engagements et acteurs. “Il y a encore beaucoup de chemin à parcourir, mais c’est la première fois qu’on accompagne une COP régionale, et c’est à souligner car nous pensons que l’échelon local est le premier espace pour agir et mettre en oeuvre, ” a commenté Véronique Andrieux, directrice générale de WWF France. “Il ne s’agit pas que de mots et d’une signature sur papiers,” a complété Charles Fournier, le vice-président EELV du Conseil régional. “Nous avons des résultats concrets sur le terrain, comme le festival musical à Tours, Terres du son, qui veut pousser plus loin sa démarche éco-responsable. Nous ne sommes pas des Gaulois; cette COP est vraiment un outil, un maillon d’une chaîne qui doit se développer et continuer avec des compétences mutualisées.”

Rendez-vous après le scrutin de juin
Au-delà des considérations politisées (car c’est un travers légitime à soulever), tous et toutes ont certifié que l’engagement sur les rails depuis 2019 ne cessera pas, peu importe le résultat des urnes en juin lors des élections régionales. “Les échéances politiques ne vont pas mettre sous cloche. Cette COP sera d’autant plus efficace si nous travaillons ensemble, pour passer de l’ambition à l’action,” a rassuré François Bonneau, premier concerné dans son fauteuil de président du Conseil régional du Centre-Val de Loire.”Ce mécanisme doit être permanent. Nous avons tous besoin d’un mouvement de renaissance, en convergences, à l’exemple de l’importance de ce qui s’est réalisé il y a 502 ans dans notre région. ” Pas que de la com’ en somme ? Les actes confirmeront (ou non) les paroles en effet dans la durée…

É. Rencien